Nos souvenirs défilent devant mes yeux. L'eau m'apaise. Tout est calme et je laisse la nature agir sur moi... Je l'entends encore. Je me vide. Ma gorge serrée me fait si mal et pourtant, je ne fais rien pour soulager cette brulure. Je me force à déglutir pour sentir cette douleur. Je veux souffrir. Sa voix, elle, est toujours là. Je veux que la foudre s'abatte sur moi et que tout s'éteigne. Je ne veux plus voir ces gens vivre, rire, sourire. Je les vois vivre et je ne peux rien faire. Et ce qui semblait s'extérioriser ne veut même plus couler. Suis-je à ce point mort quand nos coeur ont émient leur dernier battement ensemble? Le plus dur est de me dire que j'ai été impuissante alors que je m'étais juré de toujours protéger notre amour, toute ma vie. Sa voix s'éteint peu à peu, perd de sa clarté dans mon esprit. Son sourire s'efface. Le cauchemar recommence. Même dans ma mémoire, elle s'estompe. Cet amour meurt une deuxième fois, je m'en liquéfie. J'étais celle qu'il aimait et je n'ai même pas pu lutter. Je sentais encore le poids de sa tête contre ma poitrine... Ses jambes qui s'entrelaçaient aux miennes lorsque nous étions allongés ensemble. Et ses doigts qui se crispaient contre mon cou. Sa peau si douce... Je le sentais contre moi. Je ferme les yeux. Il est là... Il faut que je sorte de là. L'air est décidément saturé. Je panique. Je n'arrive pas à tourner la clé dans la serrure. Je tire sur la porte une fois... deux fois... Et ces cris insupportables... J'entends enfin le cliquetis céder sous mes tremblements. J'ouvre la porte et la claque, étouffant les appels en détresse de mon amour perdu. Comment t'as pu laisser cette femme approcher l'homme que tu aimes? Mes jambes dévalent les escaliers. La porte est là, entrouverte sur de l'air pur. Je dois aller respirer. Je quitte la maison. La porte tremble derrière moi mais qu'importe... Marcher... Partir... S'éloigner de ces quatre murs maudits. S'éloigner d'elle et de cette pitié que je haïssais, cette pitié qui berçait l'illusion de bonheur dans ses yeux comme je haïssais la chaleur de sa peau alors que la seule enveloppe charnelle comptant à mes yeux était réduite à poussière... Et pourtant, elle est là et je serre son corps. Ses petits bras m'encerclent. Force et tendresse. Je sens le coeur de ma meilleure amie qui bat en elle et contre moi. Il bat si fort. Comme s'il voulait faire pulser le mien, trop faible. Une nouvelle fois, sa bouche contre mon front. Nouvelle décharge. Une deuxième. Une troisième. Je prends peu à peu conscience de moi. Les larmes s'apaisent. L'onde électrique relance mes pulsations cardiaques. La douceur de sa main. Sa chaleur aussi. Je réalise que mon corps est froid autour de sa main placée sur ma joue. Son pouce efface avec dévotion chaque larme qui essaie de maintenir vivant mon désespoir. Le rythme lent de la respiration de Bella. Me concentrer sur elle pour m'oublier. J'ouvre les yeux. Même ce geste me fait mal. Encore ces lèvres sur moi. Et même si je ne me sens pas bien, je me sens déjà moins mal. Ma tête calée contre le cou de ma meilleure amie, mon soutien. Je vois sa poitrine se lever et se baisser au rythme de ses lentes respirations. Je me concentre sur ce mouvement trainant. Un nouveau baiser sur ma peau. Je le savoure. Et mon coeur qui recommence à battre. Encore. Un peu plus vite, un peu plus fort.

Nos souvenirs défilent devant mes yeux. L'eau m'apaise. Tout est calme et je laisse la nature agir sur moi... Je l'entends encore. Je me vide. Ma gorge serrée me fait si mal et pourtant, je ne fais rien pour soulager cette brulure. Je me force à déglutir pour sentir cette douleur. Je veux souffrir. Sa voix, elle, est toujours là. Je veux que la foudre s'abatte sur moi et que tout s'éteigne. Je ne veux plus voir ces gens vivre, rire, sourire. Je les vois vivre et je ne peux rien faire. Et ce qui semblait s'extérioriser ne veut même plus couler. Suis-je à ce point mort quand nos coeur ont émient leur dernier battement ensemble? Le plus dur est de me dire que j'ai été impuissante alors que je m'étais juré de toujours protéger notre amour, toute ma vie. Sa voix s'éteint peu à peu, perd de sa clarté dans mon esprit. Son sourire s'efface. Le cauchemar recommence. Même dans ma mémoire, elle s'estompe. Cet amour meurt une deuxième fois, je m'en liquéfie. J'étais celle qu'il aimait et je n'ai même pas pu lutter. Je sentais encore le poids de sa tête contre ma poitrine... Ses jambes qui s'entrelaçaient aux miennes lorsque nous étions allongés ensemble. Et ses doigts qui se crispaient contre mon cou. Sa peau si douce... Je le sentais contre moi. Je ferme les yeux. Il est là... Il faut que je sorte de là. L'air est décidément saturé. Je panique. Je n'arrive pas à tourner la clé dans la serrure. Je tire sur la porte une fois... deux fois... Et ces cris insupportables... J'entends enfin le cliquetis céder sous mes tremblements. J'ouvre la porte et la claque, étouffant les appels en détresse de mon amour perdu. Comment t'as pu laisser cette femme approcher l'homme que tu aimes? Mes jambes dévalent les escaliers. La porte est là, entrouverte sur de l'air pur. Je dois aller respirer. Je quitte la maison. La porte tremble derrière moi mais qu'importe... Marcher... Partir... S'éloigner de ces quatre murs maudits. S'éloigner d'elle et de cette pitié que je haïssais, cette pitié qui berçait l'illusion de bonheur dans ses yeux comme je haïssais la chaleur de sa peau alors que la seule enveloppe charnelle comptant à mes yeux était réduite à poussière... Et pourtant, elle est là et je serre son corps. Ses petits bras m'encerclent. Force et tendresse. Je sens le coeur de ma meilleure amie qui bat en elle et contre moi. Il bat si fort. Comme s'il voulait faire pulser le mien, trop faible. Une nouvelle fois, sa bouche contre mon front. Nouvelle décharge. Une deuxième. Une troisième. Je prends peu à peu conscience de moi. Les larmes s'apaisent. L'onde électrique relance mes pulsations cardiaques. La douceur de sa main. Sa chaleur aussi. Je réalise que mon corps est froid autour de sa main placée sur ma joue. Son pouce efface avec dévotion chaque larme qui essaie de maintenir vivant mon désespoir. Le rythme lent de la respiration de Bella. Me concentrer sur elle pour m'oublier. J'ouvre les yeux. Même ce geste me fait mal. Encore ces lèvres sur moi. Et même si je ne me sens pas bien, je me sens déjà moins mal. Ma tête calée contre le cou de ma meilleure amie, mon soutien. Je vois sa poitrine se lever et se baisser au rythme de ses lentes respirations. Je me concentre sur ce mouvement trainant. Un nouveau baiser sur ma peau. Je le savoure. Et mon coeur qui recommence à battre. Encore. Un peu plus vite, un peu plus fort.
Sa beauté et le clair de lune l'ont renversé. Sa foi en elle était forte, mais il avait besoin de plus. Alors, quand il l'a vu se baigner dans l'eau sombre, face au reflet des étoiles qu'elle admirait avec adoration, il a succombé, il avait sa preuve. Il a alors mélangeait son souffle euratique avec le sien, scellant leurs lèvres dans un accord silencieux, faisant danser leurs langues dans une danse des plus tendre. Puis, doucement, il a délicatement posé sa main au creux de ses reins alors que l'autre caressait sa joue incroyablement douce. Les siennes s'étaient posées contre sa nuque, cherchant veinement un moyen de l'avoir toujours plus prêt de son corps si frêle, cherchant veinement un moyen de lutter contre la partie d'elle-même qui lui poussait à croire qu'il n'était pas réél. Mais, il était pourtant là, à l'aimer comme jamais il ne l'avait fait. Et de sa bouche, elle tirera un secret dont eux seuls auraient la réponse. L'accord majeur tombe alors que l'autre s'élève, le roi déchu est amoureux. Amoureux de la saveur du baiser qu'il partageait avec elle, amoureux de l'odeur de ses cheveux, amoureux de la douceur de sa peau, amoureux du son de sa voix, amoureux de l'espoir qu'elle faisait naître en lui. Puis, la main tremblante, il détacha son maillot, envieux de la sentir toujours plus prêt de lui. Elle était si belle, là, éclairait par les rayons timides que la nuit leur offrait. Elle était nue devant lui, les joues teintaient de magnifiques rougeurs voyantes, même dans l'obscurité. Elle était génée. Mais lui n'en avait que faire. Il décroisa les bras de sa compagne, dévoilant sa poitrine aux formes généreuses et le reste de son corps à la peau laiteuse. Prenant les devants, elle fit glisser le short de son amant. Leurs mains se caressaient avidemment, alors que, tendrement, ils s'unissaient. L'extase, la passion et l'amour étaient aux premières loges. Ils volaient ensemble, l'un contre l'autre. Plus rien ne pourrait les séparer. Et de cet accord tombera la vérité. L'amour triomphe toujours.




Maa*...


# Posté le mercredi 08 avril 2009 10:59

Modifié le lundi 26 octobre 2009 12:08

Loss.

Loss.



N'oublie pas.







# Posté le samedi 11 avril 2009 18:04

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 10:34

Tu t'es vu quand t'as bu?

Tu t'es vu quand t'as bu?

# Posté le lundi 13 avril 2009 06:31

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 10:49

Smoke.

Smoke.
Si il y a une chose à retenir, c'est notre voyage vers les étoiles.

Si tu n'es plus là, près de moi, c'est que le temps t'as fait fuir. Il t'as jeté dans le gouffre, dans les profondeurs de l'océan. T'es-tu noyé? Probablement. Nous sommes deux alors. Parce que le goût de ton abandon, je l'ai sans cesse sur les lèvres. N'est pas de regrets, pas d'amertune. Suis-je censé alors ne plus avoir mal? Parce que la douleur, elle est là, abominable, sans pitié. Vise toujours plus haut, ne cesse jamais d'espérer. Je suis pourtant seul et les étoiles se cachent de ma vue. Le ciel est noir et l'océan glacial. Je ne sais plus où aller, je perd la saveur des choses. Je perd ton souvenir et tes traits que j'aimais tant. Sartre à dit: le héros n'est pas toujours héroïque si tu le vois autrement. N'es-tu donc pas celui qui m'avait sauvé ce jour-là? Avais-je rêvé? << L'amour est ailleurs, loin des apparences. >> Je t'ai pourtant aimé, désiré ici-même alors que seule la lune se montrait. Et si j'avais eu la force d'être encore quelqu'un, je me serais probablement battu. Mais je n'ai plus l'énergie nécessaire. Le temps aura eu résond de moi alors que tu es partis. Ai-je perdu la bataille? En valait-elle vraiment la peine? Regrettes-tu? Nos deux coeurs sont sous l'écume même si ces regrets font tout le charme d'un sourire pudique au bord des larmes. Le même amour, je ne crois pas le retrouver un jour... La vie n'est pas plus qu'une petite blague. Nos deux coeurs sont sous les vagues. C'est la vie qui décide de laisser nos mains pleines ou nos mains vides, de laisser croire à la beauté des songes. Mais dire "toujours", c'est toujours un mensonge. Un jour, c'est certain, vers les étoiles, nos deux coeurs mettront les voiles. << L'amour est ailleurs, loin des apparences. >>
La façon dont tu rêves. La façon dont tu ris. La forme de tes lèvres. Chaque jours je me dis que ce sera dure, puisqu'il faut lutter vu qu'il n'y a plus d'espoir, rien pour se raccrocher. J'ai caché les miroirs et changé les trajets. Mes pensées te frôles mais si loin de toi je suis, je ne sais même pas si tu les ressends parfois. Puisqu'on s'est aimés a se déchirer. Regarde-moi. Au moins qu'on se le dise les yeux dans les yeux pour la dernière fois. Comme la première fois. Regarde moi, s'il te plait regarde moi. C'est le monde à l'envers. Tant de chose ont changées. Je n'ai plus les pieds sur terre. Tout est à refaire. Le temps s'est arrêté. Il y a se besoin de toi qui revient trop de fois alors je ferme les yeux et te regarde. Toi, ta fine silhouette, tes cheveux soulevés dans la douce brise du printemps et ton sourire mélancolique. Il faut que je retienne cet instant. Il faut qu'il dure encore un peu pour qu'il s'imprime dans ma mémoire. Je dois savourer ce moment avant que je me détache de toi pour en faire une étape. Penser à ce moment précis me donnera probablement des forces, plus tard, quand j'hésiterai, douterai, me découragerai. Il faut que tu parles encore un peu pour que cet instant se remplisse, devienne réel et marque un tournant dans ma vie, une borne sur ma route. Grâce à ce moment-là, je serai plus forte et je pourrai continuer à avancer en sachant qu'il y a un sens, que toute la douleur que j'ai accumulée depuis que tu es partis s'est transformée en un pas en avant, une invisible progression. Je ne serai plus la même, j'aurai changée, j'aurai souffert mais cela n'aura pas été en vain. Cependant je n'y arrive pas. La douleur lacèrent mon coeur. Je n'arrive pas à t'oublier, je n'arrive pas à te haïr, à te méprendre. Alors, comme un signe d'adieu, chante cette chanson que nous aimions tant. Fredonne-la comme un de ces airs que l'on t'apprend à l'école. Oui c'est ça, continue, ne t'arrête pas ! Ta voix est si belle, si envoûtante que ça devient douloureux de l'écouter. Mais n'y fais pas attention, peu importe. Je t'entend, ça semble improbable, inouï. Je t'entend toujours...


Les rôles ont changés.



# Posté le mercredi 15 avril 2009 13:47

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 11:15